La liberté à la tunisienne

Publié le 08/05/2012 à 16:32 par laviealatunisienne Tags : liberte bonne moi monde est vie femme femmes internet tunisie

Fouillez, fouinez et creusez aux abysses de l’esprit du tunisien, vous ne trouverez pas la bonne définition du mot « liberté ». Je chipote toujours sur les mots, leur sens, leur portée ? Qu’à cela ne tienne, oui je chipote.

Je vais donc m’aventurer à définir ce mot en me glissant dans la peau de chacun, en espérant sans réelle conviction pouvoir éviter la crise d’urticaire.

Je suis le geek tunisien, déconnecté de la réalité du monde depuis que je suis connecté à internet. Je ne suis pas forcément boutonneux, mais appuyer sur un bouton me fais jouir. Lorsque j’accepte que Morphée m’emporte, elle s’évertue à me faire rêver du nombre de « like » que j’aurais le lendemain, quand j’ouvrirais mon ordinateur avant même d’avoir bien ouvert les yeux. Je suis virtuellement drôle, numériquement intelligent, cyber politicien, «twitteur» compulsif. Inlassablement à l’affût de la dernière publication, mes doigts ont l’air d’être atteints de la maladie de parkinson. Ils n’arrêtent pas de violenter sauvagement mon clavier. Pour moi, la liberté est de dire tout haut sur internet ce que je ne dirais même pas tout bas dans la vraie vie.

Je suis le tunisien moyen. Paquet de cigarettes dans la poche, les yeux rivés sur la télé et le cul littéralement vissé à la chaise du café du coin. J’ai depuis peu abandonné les débats footballistiques houleux pour m’intéresser à la politique. La politique est pour moi ce qu’est le hors-jeu pour certaines… Pourtant j’ai un avis et je ne me prive pas (ou plus) de le crier sur tous les toits, peu importe s’il est impertinent, injuste, dérangeant ou stupide. Pour moi, la liberté est de dire tout haut ce que je pense, même si j’ai oublié, justement, de penser.

Je suis le néo-religieux. Par une divine coïncidence, ma puberté s’est manifestée le 15 janvier. Depuis ce jour, ma capillarité ne cesse d’être visible, ce qui ne réjouit pas mon coiffeur. Tant pis, c’était un mécréant… je n’ai pas d’avis propre car penser librement semble être un péché? Dans le doute, je m’abstiendrai d’utiliser ma propre cervelle. Ma vie pieuse ressemble parfois à du shopping, je choisis les valeurs qui me vont et oublie celles qui me contraignent. Je suis obnubilé par la femme et ne pense qu’à elle, secrètement ou de manière détournée. La religion est pour moi un moyen d’exister. Pour moi, la liberté est de vivre ma religion comme j’ai bien voulu la définir.

Je suis le libéral. Libre penseur, libre parleur, progressiste…je crois être. Je le suis tout de même dans une certaine mesure, mais suis-je certain que ma vision réformatrice rassemblerait mes compatriotes ? Ais-je réfléchi si mes convictions peuvent être partagées ? Je gesticule comme un nouveau-né lorsque subsistent des comportements trop archaïques à mon gout. Du thé à la menthe ou du pain « tabouna » ! Ces fossiles n’ont pas eu vent des sachets à infusion et du pain complet ? Pour moi, la liberté c’est de briser les tabous même si je brise la sensibilité de certains.

Je suis le citoyen aisé. J’ai les moyens d’acheter ma liberté. Loin de moi l’idée de vous mépriser, mais je vous emmerde tous. Ma liberté est tamponnée une fois tous les 5 ans sur mon passeport. Elle est aussi inscrite sur mon relevé bancaire. Vous ne m’entendrez pas parler de liberté tant que je pourrais continuer à prendre l’avion, faire joujou avec mon yacht et me dorloter au soleil sur ma plage privée.

Je suis la femme tunisienne. J’ai parfois troqué mon « sefsari » contre un niqab, quand d’autres l’ont troquées contre une mini-jupe….peu importe, ne me dérangez pas, je ne vous dérangerai pas. Je suis frustrée de ne pas pouvoir disposer de mon corps comme bon me le semble. J’ai étudié, travaillé, milité, enfanté et éduqué ceux que vous admirez. Je suis tout aussi admirable. Je suis discrète mais bien présente. Pour autant, je n’ai pas terminé de m’émanciper. Pour moi, la liberté sera soit celle que vous voudrez bien me donner, soit celle que je vous extirperai de force. Je ne sais pas encore.

Je suis le policier. Liberté ? Hein ? Ah bon ? Quand ça ? Pour moi, la liberté est encore au bout de ma matraque.

Je suis l’auteur de ces lignes. Toutes ces définitions me vont. Que le geek « like », que le tunisien moyen s’exprime. Pourquoi le religieux ne prierait pas, quand le libéral s’attèlerait à moderniser ce qui doit l’être ? Je n’émets aucune objection à ce que les riches méritants le restent. Je souhaite que nos femmes se battent au grand jour, et gare au policier qui oserait lever sa matraque.

Je suis l’enfant tunisien, pour moi, ma liberté de demain sera celle que vous voudrez bien bâtir aujourd’hui. Je vous regarde avec attention et vous jugerai avec sévérité.

Je suis la Tunisie libre, et je le resterai.

MSM.

Le football à la tunisienne!!

Publié le 27/03/2011 à 17:49 par laviealatunisienne Tags : tunisie ca infos ben ali bonne fond roman moi amis monde travail divers papier football révolution est championnat

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Chers lecteurs,

Vous voulez oublier votre désastreuse semaine passée dans les bouchons à vous insulter mutuellement, dans les administrations à traiter les agents d’incompétents, au travail à casser les collègues et au sein des cafés chaque soir racontant tout cela à vos amis ? Je vous invite à décharger toutes vos frustrations dans nos magnifiques stades, au cours d’un beau match de football de notre sublime pays.

Notre championnat est passionnant. Oui, comment ne pas s’intéresser à un jeu si captivant ? Comment ne pas avoir envie de défier le mauvais temps et la gabegie des transports en communs pour avoir le plaisir de poser ses fesses dans des stades de renommée mondiale ? Quel passionné de football ne serait pas enthousiasmé à l’idée d’assister à un spectacle footballistique donné par des joueurs de grande valeur, et orchestré par des arbitres aussi nets que les déclarations fiscales des Trabelsi ? Enfin, nul doute que les personnes qui veillent au bon déroulement de l’activité préférée des Tunisiens sont aussi légitimes que Ben Ali.

Aujourd’hui, le championnat national post-révolution n’a pas encore repris. Alors je vais vous raconter comment était le football jadis. Récit croisé d’un dimanche type de quatre personnes clé de notre environnement footballistique : le supporter, le joueur, l’arbitre et le dirigeant.

Le supporter commence par se lever le matin. Le matin d’un supporter, par définition, commence vers midi, après avoir récupéré de sa soirée bien arrosée de la veille. Il ne prend pas de petit déjeuner car ses amis l’attendent au café du coin. Bien entendu, toute la petite clique porte sur son dos trois tonnes de babioles aux couleurs de leur équipe.

Le joueur lui est réveillé depuis longtemps. Il a pris son petit déjeuner de sportif et est prêt à nous émerveiller de toute sa technique. Une technique qu’il a apprise depuis sa tendre enfance, quand il était au centre de formation « à la tunisienne », où il a appris à dribbler les arbres et les voitures du terrain de football improvisé qu’est le parking de sa cité.

L’arbitre, quant à lui, n’a pas dormi la veille. En effet, il n’a pas encore reçu ses instructions…ces derniers tardent à venir car le dirigeant est encore couché.

Tout ce beau monde se dirige ensuite vers le stade. Il reste deux heures avant que les 23 acteurs, ces 23 artistes et vedettes du ballon rond ne foulent la pelouse qui, avouons le, est aussi bien entretenue que le campus universitaire d’el Manar.

Sur le chemin du stade d’el Menzah, le téléphone de l’arbitre sonne : les instructions tombent…Le supporter ne le sait pas encore, mais il vient déjà de perdre son match. Peu importe, il n’y va pas pour gagner. Oui, gagner est son dernier souci. Le premier, lui, est d’externaliser sa frustration hebdomadaire dans ce lieu de non droit qu’est l’arène de football.

Le défoulement du supporter commence dès son approche du stade. Il doit courir, s’arrêter, montrer son billet à chaque nanomètre parcouru, être fouillé au corps, enlever ses chaussures, jeter sa bouteille d’eau, cacher son briquet dans son slip etc…

L’arbitre est impatient. Il attend dans son vestiaire la venue d’un petit papier rectangulaire signé par le dirigeant. Ce n’est pas sa feuille de match…

Le dirigeant termine de gribouiller ce papier avant de s’installer bien confortablement dans la tribune d’honneur. Celle qui abrite généralement toutes les personnes dont le mot honneur ne figure pas dans leur vocabulaire.

Les joueurs sont prêts. Ils se tiennent en file indienne dans le tunnel menant à la pelouse. Ils entendent quelques bruits au dessus de leurs têtes: ce sont les divers projectiles qui sont lancés sur eux avant même qu’ils ne rentrent.

Le supporter a bel et bien commencé à se défouler. Et croyez-moi, cette espèce possède des ressources impressionnantes et insoupçonnables. Elle peut trouver des projectiles là où vous, simples et naïfs admirateurs du football, ne voyez rien à projeter. Cela va de sa montre à sa chaussure, en passant par son briquet qu’il a réussi à faire rentrer en douce. Ceci sans oublier les pièces de monnaies qu’il sort du fond de sa poche, ainsi que les bouts de plastique qu’il a réussi à arracher de son siège, si ce dernier existe encore ! Cette espèce de supporter est tellement déterminée qu’elle pourrait utiliser ses yeux en tant que projectile.

L’arbitre donne le coup d’envoi, tout juste après avoir pris le soin de faire un tendre clin d’œil au dirigeant, celui grâce auquel il va réussir a ouvrir son petit commerce du bout de la rue des arbitres.

Passements de jambes hasardeux, dribbles infructueux et petits ponts inefficaces y passent. Ce qui passe aussi, ce sont les espèces de plongeons dignes de notre Oussama Mellouli national. Et hop, péno ! Une cascade digne d’un grand Van Damme. De l’autre côté, le joueur est fauché, sa jambe est brisée, ses ligaments sont broyées, il souffre, on le transporte à l’hôpital, on l’opère, il termine sa rééducation et reprend peu à peu le football…mais l’arbitre n’a encore rien vu. L’erreur est humaine dirons-nous.

 

Cet élan de grand n’importe quoi ravit le supporter. Tout ce qui se passe légitimise ses insultes, ses blasphèmes, son envie de casser la chaise dont il a déjà jeté un bout auparavant, ainsi que son coups de colère qui le conduit à se battre avec son voisin qui porte les mêmes couleurs que lui. Vous l’excuserez, il ne pouvait pas le voir puisqu’il a déjà utilisé ses yeux comme projectile !

 

L’anarchie générale est bien en place, le match peut se terminer dans la joie et la bonne humeur.

 

A la fin de la journée, tout ce beau monde est content. Tous se dirigent vers leur lit afin d’être bercés par Morphée. Le dirigeant a gagné son match, le supporter s’est défoulé et est prêt à attaquer une pénible semaine de travail, l’arbitre a ouvert son épicerie du bout de la rue des arbitres, et le joueur, gagnant ou perdant, a perçu sa prime, quelque soit son rendement et sa nullité.

 

C’était le football à la tunisienne.

MSM

Le discours présidentiel!

Publié le 31/12/2010 à 00:33 par laviealatunisienne Tags : Tunisie Ben Ali Président Révolution Jasmin discours

Mes chers compatriotes,

 

Aujourd’hui est un grand jour. Aujourd’hui est un jour à marquer d’une pierre blanche.

 

Aujourd’hui est venu le moment de changer, changer d’attitude, changer de discours, changer de politique, changer de femme…Aujourd’hui, je me remets en question !

 

Oui, vous n’avez pas halluciné, vous ne vous êtes pas trompé de chaine télévisé, ni de radio, ni de pays, et surtout pas de blog !

 

Voici les 7 Novembre…excusez le lapsus causé par une présence massive de cette date là où vous mettez les yeux, je voulais dire les 7 nouveaux principes qui vont désormais guider ma politique :

 

1/ Nous avons autorisé la vraie pluralité politique, pas celle où un pseudo opposant encourage à la télévision le peuple de voter pour le président actuel (et donc contre lui-même !), mais celle qui pourrait amener l’un des membres de la famille à reprendre le trône. A défaut, nous proposons de changer la constitution pour que le môme puisse être président à 9 ans et demi, tout juste après voir fini de sucer son pouce. Ce changement de la constitution fera l’objet d’un référendum national dont les résultats seront aussi indécis que le dernier en date.

 

2/ Nous avons autorisé la redistribution des richesses du pays aux honnêtes et respectables gens qui font sa fierté. Une redistribution sectorielle qui a pour but de dynamiser l’économie nationale. Ainsi, les secteurs de l’information et des médias, des télécoms, de l’automobile, de l’aviation, de la banque et des assurances, de l’agroalimentaire, et tous les secteurs stratégiques et à fort potentiel pécunier seront distribués entre ma famille et celle de ma tendre épouse.

 

3/ Nous autorisons, encore plus qu’elle ne l’était autorisée avant, la liberté de parole et de pensée, un des piliers des grandes nations de ce monde. Cette liberté, inconditionnelle et non négociable, indispensable à l’émergence des grands penseurs, prendra effet directement après le décollage de mon avion personnel, en aller simple pour Dubaï, et qui abritera les membres de ma famille dont les poches seront remplies par les richesses du pays.

 

4/ Nous autorisons tous les fonctionnaires de l’état, les décideurs, les donneurs d’ordre, les policiers, les délivreurs d’autorisations, les douaniers etc…à ne plus tolérer l’ignoble corruption à coup de billets de 20 Dinars à laquelle les Tunisiens font trop facilement appel alors que les moyens légaux existent! Cette somme ridicule et rabaissante pour le fonctionnaire, n’est plus assez conséquente. Nous exhortons le peuple à préparer les billets de 30 Dinars. Nous avons autorisé l’étude de la possibilité de créer un billet de 100 Dinars. Cette décision s’inscrit dans une démarche clairvoyante et innovante de facilitation continue des échanges entre le peuple et l’administration gouvernementale.

 

5/ Nous ne tolérerons plus de pistonnage simple en ces temps difficiles où tout est devenu une affaire de ‘réseau’. En effet, aujourd’hui les circonstances nous obligent à demander 2 pistons au lieu d’un seul.

 

6/ Comme nous l’avons affirmé au tout début de notre prise de responsabilité, nous écartons totalement l’idée d’une présidence à vie. Le nombre maximum de mandats pouvant être exercé est de…7.

 

7/ Nous autorisons la baisse du prix de l’essence, du gasoil, du GPL, du super 95, de l’huile, du charbon, des boissons alcoolisées et de toute forme de substance inflammable, pour qu’à l’instar du pauvre Mohamed Bouazizi, vous puissiez vous immoler par le feu si tout ce qui a précédé ne vous convient guère…

 

Et comme le dit notre hymne national : Namoutou Namoutou wa yahya al watan ! (nous mourrons, nous mourrons, mais vivra la patrie).

 

 

Ammar 404 continue a faire des siennes!

Publié le 08/05/2010 à 14:54 par laviealatunisienne
Ammar 404 continue a faire des siennes!
Une personne surnommée Ammar dans notre cher et beau pays est porteuse d’une maladie émergente et maligne à la fois, une maladie « High tech », à la pointe de la technologie, mais surtout chronique.

Ammar 404, le désormais célèbre surnom que donnent mes chers compatriotes au compulsif atteint de censure chronique d’internet continue a faire des siennes.

Ammar se lève tout les jours avec comme seul objectif de censurer tout ce qui bouge sur le net, car chez nous, tout ce qui bouge sans suivre les frasques du système n’a justement plus le droit au mouvement. La phrase est difficile à comprendre ? Rassurez-vous, l’incompréhension me ronge aussi.

Certains sont accros au bouton « Like » de Facebook. Ammar, quant à lui, est un utilisateur compulsif du bouton « censurer ». Un bouton dont il a l’exclusivité, excusez du peu !

Dans le cimetière des sites internet censurés par Ammar, vous pourrez vous recueillir sur les cybers tombes de Youtube, Dailymotion, Wat tv, metacafé, le nouvel obs, readwriteweb etc... et dernièrement 20minutes et flickr, sans oublier certains blogs et agrégateurs de blog comme tuniblog et tunisr. Paix à leurs âmes.

Ce qui me ronge aussi, c’est que des sites si riches comme Youtube et Daylimotion soient censurés alors qu’ils pourraient être une vitrine exceptionnelle de notre beau pays, mais aussi un moyen de communication professionnel et interactif.

Mais non, Ammar en a décidé autrement, parce que Ammar a le pouvoir de décider tout seul, pour tout le monde.

Depuis l’Europe, tapez « Tunisie » et vous ne trouverez aucune vidéo promotionnelle de l’office du tourisme. Est-ce intelligent ?

La technique du « noyage » (certains comprendrons de quoi je parle) ne serait-elle pas meilleure que de censurer purement et simplement des sites qui présentent une affluence plus importante que celle des voitures à l’heure de pointe sur l’avenue Bourguiba ?

Avec cette technique, Ammar, tu fais d’une pierre deux coups…. Mais non, tu as choisis de faire d’une pierre l’équivalent du nombre d’utilisateurs de ces sites.

Ces sites sont une formidable occasion de promouvoir le pays efficacement et gratuitement. N’est-ce pas, imbécile de Ammar ?

Ammar, tu as fait de nous la génération dite « 404 not found ». Une génération qui utilise des proxy pour accéder à ses sites préférés.

Alors s’il te plait, accepte de te faire interner à l’hôpital psychiatrique de la Manouba, ton comportement compulsif est inquiétant et doit être traité avec le plus grand sérieux.
MSM

Aux courageux commentateurs anonymes.

Publié le 16/01/2010 à 16:19 par laviealatunisienne
Aux courageux commentateurs anonymes.
Non, moi au moins, je ne censure pas les commentaires en ma défaveur...

Au courageux commentateurs anonymes de mon blog, notament celui qui me traite de "connard", je dis...pff je ne dis rien car vous n'en valez pas trop la peine. Je vous invite juste à bien comprendre le sens de mes articles, qui sont le fond de ma pensée.

Chacun a une pensée, un avis, une vision...chacun est libre de penser ce qu'il veut et de dire ce qu'il veut. Sauf que cette liberté de penser et de s'exprimer, cette liberté d'avoir un avis contraire aux autres et de le dire, n'est pas accessible à ceux qui ne respectent même pas la liberté tout cour. (est-ce aussi une viealatunisienne??).

Sache monsieur "anonyme" que j'ai bien rigolé en lisant ton commentaire. D'ailleurs je le laisse volentier pour prouver à quel niveau certaines personnes peuvent s'abaisser.

Pour l'"anonyme" du premier post de ce blog, je dirais que je respecte ton avis. Si tu es déçu...bein tu es déçu!! En même temps, beaucoup adorent!! La différence des avois et jugements fait la richese d'une société. "Je désapprouve ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire" dixit Voltaire.

Mais il faut comprendre mes écrits au second degré: mes critiques n'ont pas pour unique but de critiquer, mais d'attirer l'attention sur quelques aspects de la viealatunisienne qu'il faudrait améliorer, pour que notre société progresse.

Oui j'exagère parfois, c'est une orientation satirique, caricaturale et parfois humoristique dans laquelle je m'y plais.

Mon pays, je l'aime bien plus que vous, et ce que je dis est du vécu.
"La progression passe par la conscience" messieurs, et non pas par l'obstination de ne voir que ce que nous voulons voir.

Une année à 11 mois!

Publié le 09/10/2009 à 21:06 par laviealatunisienne
Question pour un champion : combien y’a-t-il de mois dans une année administrative en Tunisie ? 12 mois ? Perdu, vous n’êtes pas un as de la culture tunisienne. En effet, l’année chez nous comporte seulement 11 mois, car le mois saint de ramadan ne compte pas.

Aaah le ramadan ! Ce mois saint durant lequel le peuple se recueille (enfin normalement !) et se goinfre à coup de brik et de soupe. Ce mois où toute la famille se réunie autour de la table pour rompre le jeûne et partager un moment agréable. Un mois où les cafés sont tous les soirs bondés de monde, parfois le jour aussi, et où les jeux de cartes deviennent le second sport national après la sieste.

Mais quel rapport avec la durée d’une année administrative ? Et bien c’est simple, durant ce mois saint, on jurerait qu’une prime sera allouée à celui qui glandera le plus dans son travail. Alors voila, les salariés de la fonction publique, ainsi que certains privés, se disputent cette prime : sieste au boulot, arrivé tardive le matin, sortie anticipée et rendement qui tend vers moins l’infini. A cela, vous pouvez ajouter notre habituelle « 7chicha », une marque de fabrique typiquement tunisienne et qui n’existe pas dans les autres pays arabes. C’est à se demander si nous avons le même ramadan partout dans le monde arabe ?

Durant ce mois, à chaque fois ou presque que vous essayez d’obtenir un service d’une personne ou d’un organisme, vous vous verrez entendre : « revenez me voir après le ramadan ». Toujours la même réponse ! Ont-ils avalé un répondeur par maladresse au moment de rompre le jeûne ? Le ramadan leur interdit-il de bien faire leur boulot sous peine d’aller en enfer ?

Certainement pas, mais l’habitude fait qu’on met tout sur le dos de ce mois pour legitimiser la glandouille et la paresse. On est fatigué, irrité, sur les nerfs...même si on ne jeûne pas !

Les grandes croisades islamiques ont été faites avec des soldats à jeun en plein mois de ramadan. Ont-ils refusé de se battre car ils avaient soif , ou parce qu’ils voulaient revoir « choufli 7all » à 14h car ils l’avaient raté la veille à cause d’une partie de belotte qui n’a que trop durée ?

Bref, j’exagère un petit peu, comme d’habitude me direz vous, mais je suis déjà content qu’il n’y a qu’un seul ramadan par an, si non, notre économie ressemblerait à celle du l’argentine il y a quelques années.

Un service client qui agresse le client: vu à Tunis...iana

Publié le 17/03/2009 à 12:00 par laviealatunisienne
Un service client qui agresse le client: vu à Tunis...iana
Marre d’être arnaqué par ceux qui fournissent le service « tunisiana light », et qui parfois vous demandent un surplus de 50 millimes -100 millimes pour les plus culotés- pour vous envoyer votre dinar « light » ? Faites comme moi ! Appelez le service client et faites une réclamation.

Avec la taxe sur recharge© (exclusivité tunisienne), le surplus de 50 millimes et éventuellement la dépense d’énergie pour trouver un autre épicier ou taxiphone quand vous refusez de surpayer, le service tunisiana light devient du « tunisiana heavy »

Vous vous dites que je fais mon avare, ou que je rouspète pour 50 millimes ? Et bien oui, je l’assume ! Pourquoi payer plus ?

Alors voila, quand un jour je me suis dit STOP, tu ne te feras plus arnaqué et tu n’accepteras plus de surpayer pour les poches de ces commerçants sans scrupule, j’ai appelé le service client de Tunisiana pour leur faire part de ma colère.

Comme à son accoutumée, et fidèle à son image de marque, l’accueil téléphonique était très…accueillant. Très professionnel.

« Oui monsieur, vous avez mille fois raison monsieur…donnez moi l’adresse monsieur…on va faire le nécessaire monsieur…donnez nous les adresses à chaque fois car nous-mêmes nous voulons éradiquer cette arnaque ».

Bluffé par l’efficacité avec laquelle ma réclamation semble avoir été traitée, je me suis naïvement dit que je vais effectivement signaler tout abus pour au moins contribuer à mettre fin à cette arnaque.

Mais que fût ma surprise lorsque j’entendis, à la seconde réclamation concernant un autre commerçant, et d’un air si agressif que je me suis empressé de revérifier si j’appelai réellement un « service client », que :

« Vous nous avez déjà appelé pour cette réclamation monsieur »

« Oui mais ce n’est pas le même commerçant »

« Et alors, que voulez vous qu’on fasse (comme si c’était mon boulot)? On ne peut pas tous les surveiller ! Si vous voulez, passez-le nous et on l’obligera à vous recharger votre téléphone normalement, si non, ce n’est pas la peine de refaire cette réclamation car on n’y peut rien… » Comme si 50 millimes allaient me faire faire faillite pour que je les appelle à chaque fois afin de ne pas les (sur)payer. Cet imbécile doublé d’impolis au bout de la ligne n’avait pas compris que c’était une question de principe.

« OK, merci et au revoir »

« Tunisiana vous remercie de votre appel blabla… »

Bref, un service client qui agresse le client…Je dirai que Tunisiana porte bien son nom…

Une autre arnaque répandue dans la place consiste à vous demander 1,100Dt pour vous envoyer 1Dt complet, soit disant qu’il n’y a pas de taxe sur recharge. Mais les 100 millimes en sus, c’est quoi alors ?

Pour dire vrai, je n’ai jamais compris comment un tunisien ayant été à l’école au minimum jusqu’à la troisième primaire (bac-10), donc ayant reçu les cours mathématiques d’addition et de soustraction, pouvait se faire arnaquer de la sorte ? Il ne faut pas être un banquier suisse pour comprendre l’arnaque quand même !

Dommage, car cet opérateur ne cesse d’innover et surtout de défendre le pouvoir d’achat (=de communication) de ses abonnés en instaurant des promotions, des points merci, des bonus…

Mais en fait, Tunisiana paye-elle assez les commerçants qui fournissent ce service, pour qu’ils ne soient pas tentés de soutirer quelques millimes pour eux ? Là est la vraie question…

MSM

La queue, phénomène en voie de disparition.

Publié le 26/12/2008 à 12:00 par laviealatunisienne
Le tunisien et la queue, c’est une belle et vieille histoire d’amour. Un amour fulgurant, passionnel, intense…j’en perds mes adjectifs ! Mais surtout, le tunisien et la queue, c’est une vieille histoire de respect.

En effet, trouver une queue bien droite et surtout sans débordements à droite et à gauche, c’est pour le moins que l’on puisse dire rare…aussi rare qu’une médaille tunisienne aux JO.

Que ce soit à la poste ou à la municipalité ; à la montée du bus ou du train ; à l’épicier, à l’entrée d’un stade de football…où même à un fastfood qui essaye tant bien que mal d’organiser ses clients en leur donnant des tickets numérotés… la queue, c’est le dernier souci du tunisien.

Car en fait, son premier souci, c’est justement de ne pas faire la queue !

Alors le tunisien, pour une fois, utilise sa cervelle et sollicite sa ruse de renard pour grignoter quelques places dans une queue toujours trop longue à son gout.

Cela va de la personne qui fait semblant de ne pas vous avoir vu, en passant par une autre qui crée une « déviation latérale» de la queue, pour en arriver à celui qui a du culot à en revendre, vous passe devant et vous regarde comme si il allait dire : « et alors, on est en Tunisie ! »

Et le comble, c’est qu’ils le disent et le pensent!

Ah cette phrase, je l’ai tellement entendu pour tout et n’importe quoi ! J’en ai même développé une allergie. Et croyez-moi, une allergie à certains mots et certains comportements peut être plus dangereuse qu’une allergie à la poussière pour un asthmatique.

Un jour, un jeune américain résidant nouvellement dans notre cher pays s’en est plein à moi, m’affirmant qu’il avait des envies de meurtre à chaque fois qu’il se faisait griller la politesse dans une queue. Normal, il n’était pas habitué le bonhomme !

Ironiquement je lui répondis : « et alors, on n’est pas aux USA l’ami, on est en Tunisie… » La fameuse phrase qui tue !

Il est aussi très impressionnant de voir combien le tunisien a la capacité de déformer la définition d’une queue.

La queue, la vraie, est rectiligne, n’est-ce pas chers lecteurs? Et bien figurez-vous qu’ici, notre queue est un demi-cercle plein.

Vous savez quoi, quand je vois que de vulgaires fourmis se déplacent en ligne droite, chaque petite fourmi rigoureusement derrière l’autre, je me dit que si j’aurai un choix de réincarnation, je me réincarnerai en fourmi.

Pouvez-vous imaginer que des fourmis, minuscules et insignifiantes, sans aucune capacité de penser, s’organisent mieux que certains humains, supposés être dotés d’un cerveau qui pense et d’un minimum de savoir être ?!

« On ne peut juger du degré de civilisation d’une nation qu’en visitant ses prisons » dixit le grand Dostoïevski.

Et bien mon cher Dostoï, tu as eu tout faux ! Car c’est la capacité à respecter une queue qui atteste bien plus du degré de civilisation d’une nation.

A bon entendeur.
MSM.

PS: J'écris ce post-scriptum aprés quelques semaines de la parution de cet article et aprés avoir regarder les informations de 20H qui traitaient de l'amerissage d'un avion américain sur une rivière à New York et le sauvetage de tous les passager. Mais quel rapport avec mon article ?
C'est simple, l'airbus en question flottait sur la rivière, et les passagers se tenaient debout sur ses 2 ailes...en parfaite file indienne ! Leur sauvetage s'est fait dans l'ordre et le calme, un par un...NO COMMENT.

Le conducteur modèle...

Publié le 31/10/2008 à 12:00 par laviealatunisienne
Etape nécessaire avant l’obtention du précieux sésame qu’est le permis de conduire, l’auto-école tunisienne, et plus précisément tunisoise, apporte toutes les connaissances pratiques nécessaires pour être un ‘bon’ conducteur.

A l’auto-école, on t’apprend que le panneau « stop » n’est là que pour faire joli sur la voie publique. Il est vrai qu’un panneau rouge et blanc sortant d’une chaussée grisonnante et noirâtre d’essence ne peut qu’égayer le chemin du conducteur ! Par conséquent, la tactique qu’adopte le tunisois à la rencontre d’un panneau « stop » est toute simple et dépend essentiellement de sa patiente: il s’arrête…attend…trop de voitures…marre d’attendre…et grille le stop tout en faisant un signe de la main à celui à qui il a grillé la politesse pour dire qu’il en avait marre d’attendre et que c’est comme ca, point c’est tout!

Le pauvre tunisois. Mais ce n’est pas de sa faute ! On lui a juste appris à conduire de la sorte à l’auto-école!

Aussi, à l’auto-école, on apprend au chauffard tunisois à créer des voies de circulation supplémentaires quand il n’y en a pas assez à son gout! Il suffit tout simplement de rouler à moitié sur le trottoir au risque de déranger les piétons, de gringotter un peu sur l’autre voie et tan pis si on cela provoque des bouchons, ou de rouler tout simplement sur le bas-côté, et gare à celui qui par hasard, s’y trouverait stationné pour cause de panne.

Quelle ingéniosité ! Quelle intelligence ! Je suis littéralement ébahi et fier (au sense figuré biensur) en voyant combien combien d'énergie dépensée pour foutre la pagaille.

Le clignotant ! Ah ce bon vieux clignotant. A l’auto-école, on vous apprend qu’en fait il ne sert à rien. Il est complètement inutile. Il serait là juste pour vous dégourdir l’index et le majeur si par malheur vous aviez des crampes à la main gauche. Pourquoi mettre le clignotant quand celui qui est derrière vous, ou celui qui attends au stop, est pourvu d’un...don de voyance.

Mais oui, n’est-ce pas bête de se fatiguer un doigt pour rien !

En effet, chaque tunisois se doit de deviner la destination de l’autre conducteur par télépathie ou par hasard!! car le clignotant ne fait pas partie de la large panoplie du parfait conducteur caractérisant les notres.

Zappez le paragraphe de la courtoisie au volant qui dit qu’à l’auto école, on insiste sur le fait que tout tunisois qui se respecte se doit de ne pas être courtois. Zappez-le, car c’est peine perdue. Cette notion de manque de courtoisie est bien ancrée dans le génome de nos compatriotes et ne risque pas de changer de si tôt.

Enfin, à l’auto-école, le fameux lexique verbal permettant d’affronter la dure réalité de la circulation tunisoise est offert gracieusement: injures et impolitesse sont de rigueur et se doivent d’être riches et variés. Insultes et autres incroyables grossièretées sont toujours utiles pour parer à d’éventuelles bêtises dans la conduite d’autrui!

Logique, non?

Il est aussi impératif que le cri insultant soit viscéral, qu’il sorte des trippes, pour que la personne insultée se sente bien rabaissée. Par la même occasion, on vous enseigne que le doigt d’honneur, ou le bras d’honneur, doivent êtres bien visibles et que le geste des mains doit de préférence être aussi large et expressif que possible, à la manière italienne.

Et si un jour on arrivait à isoler le gène qui contrôlerait les mauvaises manières au volant? ne pensez vous pas que ca serait l'une des plus brillantes découvertes de l'histoire ?! celle qui révolutionnerait le "monde automobile" ?

Conclusion, même dans 1000 ans, quand le tunisois conduira je ne sais quel appareil dans l’immensité du ciel, on trouvera toujours l’auto-école pour nous épauler dans notre combat acharné contre la bonne conduite, les bons conducteurs et le respect des règles…

PS : Vous aurez compris que « l’auto-école » est juste un moyen de dérision, et que l'on n'y apprend rien de ce que qui a précédé.
MSM.

La bourse de Tunis va bien, ses actions non!!

Publié le 12/10/2008 à 12:00 par laviealatunisienne
La bourse de Tunis va bien, ses actions non!!
Il y a des réalités que personne ne peut contester : la Tunisie est un pays économiquement stable et qui jouit d’un solide système financier visant à prévenir tout crack boursier.

Ces jours ci, le monde économiquement pète les plombs. Des index comme le Nasdaq et le dow Jones de Wall Street, le Footsie de Londres et le cac40 de Paris… et touts les autres index mondiaux plongent dans des profondeurs abyssales. Une véritable hécatombe !

Dans ce contexte, la question que se poserait un tunisien doté d’un semblant de matière grise, et d’un compte en banque, est comment se comporte notre tunindex et notre bvmt nationale, ou bourse des valeurs mobilières de Tunis?

STOP! Ne fuyez pas et ne passez pas à une autre page web, je ne vais pas vous faire une analyse financière sur les causes de cette crise car primo ce n’est pas mon domaine, et secundo on sait tous que ce genre de discours de banquiers gominés (ou chauves), costumés et cravatés jusqu’à l’étouffement, fait chier le commun des tunisien, si ce n’est le commun des humains.

La bvmt est l’une des 6 bourses mondiales les plus stables, dixit je ne sais plus quel analyste dans je ne sais plus quelle radio, ce qui est vrai d’ailleurs. Aussi, la bvmt est régie par des lois préservant l’économie nationale des aléas de la spéculation boursière, exemple : une valeur ne peux ni augmenter ni chuter de plus d’un certain pourcentage par jour, si elle atteint ce pourcentage, la cotation est fermée pour le reste de la journée.

En ouvrant La presse de je ne sait plus quel jour (oui je suis devenu amnésique tellement les infos sont les mêmes depuis une quinzaine de jours) je remarque l’intervention du gouverneur de la banque centrale qui fait l’éloge du système financier tunisien, et qui rassure et assure que nous ne seront pas touchés par cette crise. Mais bizarrement, en tournant de quelques pages pour arriver à ceux des valeurs boursières, que vois-je : que des flèches dirigés vers le bas. Que des baisses et seulement 2 petites hausses toutes minables!
Premier reflexe : regarder si le marchand de journaux ne m’a pas arnaquer en me donnant la première page de ce jour avec la page financière de 1920, date de la dernière crise financière mondiale !! Après vérification des dates, le marchand de journaux s’avère innocent.

Second reflexe, j’enlève mes lunettes, je n’en ai pas réellement mais je les ais enlever quand même (imaginez), pour voir si ce sont eux qui sont la cause d’une vue inversée de ces flèches. Auquel cas, je retournerais faire un scandale à mon opticien (je n’en ai pas non plus, mais imaginez encore).

Car il faut reconnaître que c’est intriguant de voir une si forte contradiction: A la première page le gouverneur de la BCT se veut rassurant, mais à la page financière on ne voit que des chutes, synonymes de pertes, qui varient de 2 à 6%.

Bon, j’arrête, car je sens que je vire au ridicule. Mais que voulez vous, cette contradiction n’est elle pas ridicule ?

En fait, ce qu’il fallait dire, c’est que la crise est entrain de nous toucher et que c’est inévitable. Mais que contrairement aux autres pays, et avec une réglementation financière préventive et rigoureuse, on aura le temps de voir venir les conséquences, et donc le temps de se préparer à d’éventuelles mesures pour éviter la chute libre.

Car après tout, chuter de 20% en une journée et jouer le yoyo pendant une dizaine d'autres, comme c’est le cas dans le reste du monde, ou de 2% quotidiennement pendant une dizaine de jours, comme c'est notre cas, c’est la même chose ! Hormis le fait qu’une chute lente, contrairement à une chute libre, nous permet d’avoir le temps de préparer les mesures adéquates et d’imaginer des solutions efficaces.

Résumé, la crise économique mondiale nous touche et on sera amené à se serrer la ceinture, mais l’économie tunisienne ne sombrera pas pour autant comme celle d’autres pays.

N’est ce pas plus raisonnable comme analyse ?

C'était la crise financière, en attendant la vrai crise économique, celle qui touche monsieur tout le monde...
MSM.

PS: aujourd'hui, le 9/10/2009, je reviens pour faire mon mea culpa et dire que ce bonhomme avait raison. Car notre bourse nationale fait du 40% et est sur le podium mondial des bourses les plus performantes, même en temps de crise. Mais cette déclaration, était-elle basée sur sur des prévisions scientifiques, statistiques, économiques, logiques...ou elle avait juste pour but de rassurer les gens par une supposition présentée comme une certitude ? Dans tout les cas, mea culpa.